La Chine m'inquiète
C'était le titre d'une série de pastiches réalisée par Jean-Louis Curtis il doit y avoir près de trente ans, sinon plus (Prix de l'Académie, je crois).
Aujourd'hui on peut y substituer « la Chine nous empoisonne ». D'abord les chiens et les chats, puis les enfants. C'était un coup d'essai? Et si on annulait les Olympiques, dont le sous-titre est probablement « Propagation éclair de la grippe aviaire* à l'ensemble du globe ».
Si en tant que schnauzer, je suis un chien qui ne bave pas, imaginez dans quelle estime je tiens les Fils du Ciel de Pékin qui crachent partout et à tout propos. Une chaîne de télévision a minuté un sujet. 26 fois en 60 secondes.
De quoi rire jaune.
*version humaine
Aujourd'hui on peut y substituer « la Chine nous empoisonne ». D'abord les chiens et les chats, puis les enfants. C'était un coup d'essai? Et si on annulait les Olympiques, dont le sous-titre est probablement « Propagation éclair de la grippe aviaire* à l'ensemble du globe ».
Si en tant que schnauzer, je suis un chien qui ne bave pas, imaginez dans quelle estime je tiens les Fils du Ciel de Pékin qui crachent partout et à tout propos. Une chaîne de télévision a minuté un sujet. 26 fois en 60 secondes.
De quoi rire jaune.
*version humaine
Libellés : cracher, empoisonnement, inquiétude, jouets, olympiques
