Quel ramdam! (islamisation de l'Occident ou mondialisation?)
il-a-osé-26e
Abasourdi d'apprendre indirectement que les Britanniques acceptent qu'on enseigne à leurs enfants à visage couvert. Du strict point de vue de la communication, c'est l'équivalent d'apprendre au téléphone, avec accroissement très net des malatendus, quiproquos et autres incompréhensions. Même effet dans une interview télévisée. «Respectez ma religion» devient de fait: «je vous impose ma religion».
Chez mon concessionnaire automobile, dans la salle d'attente, sur la table, The Gazette, journal montréalais, porte un bandeau illustré de 5 cm de large où il est écrit: ramadan en majuscules, avec une invitation à lire l'article en première page de la section culturelle.
FR3, dans son bulletin de début de soirée, consacre un long sujet à la personne de Nasrallah. Sûrement pas dans la rubrique «Know Thy Enemy».
[Note plus personnelle: il semble que je présume encore de mes forces. La troisième livraison de Amalgame ou distinguo devra attendre.]
À suivre, si je retrouve mes moyens.
PS Par suite du harcèlement auquel se livre un sinistre imbécile du nom d'Amaury Watremez (water mess?) contre votre humble serviteur, il ne sera pas possible de laisser des commentaires et cela pour une période indéterminée. Il a dû se fouler, ce triste sire, car personne n'est jamais venu me rendre visite ici. Vous n'aurez pas l'occasion de le lire: j'ai rejeté le commentaire sans le lire, car il ne comprend rien à rien: il se croit offensé, comme si je m'adressais à lui, alors que c'est dans l'intention de ne pas tomber sous le coup de l'islamophobie que j'utilise des traductions (récitation, soumission, avertisseur) et des allusions (offensés). À l'heure actuelle, seuls ceux qui remettent leur âme à la divinité se déclarent «offensés» et de même réclament le nom de croyants. Trop alambiqué ou subtil pour cet obtus prof de lettres. Mes excuses, la fièvre revient. Schnauzer.
Abasourdi d'apprendre indirectement que les Britanniques acceptent qu'on enseigne à leurs enfants à visage couvert. Du strict point de vue de la communication, c'est l'équivalent d'apprendre au téléphone, avec accroissement très net des malatendus, quiproquos et autres incompréhensions. Même effet dans une interview télévisée. «Respectez ma religion» devient de fait: «je vous impose ma religion».
Chez mon concessionnaire automobile, dans la salle d'attente, sur la table, The Gazette, journal montréalais, porte un bandeau illustré de 5 cm de large où il est écrit: ramadan en majuscules, avec une invitation à lire l'article en première page de la section culturelle.
FR3, dans son bulletin de début de soirée, consacre un long sujet à la personne de Nasrallah. Sûrement pas dans la rubrique «Know Thy Enemy».
[Note plus personnelle: il semble que je présume encore de mes forces. La troisième livraison de Amalgame ou distinguo devra attendre.]
À suivre, si je retrouve mes moyens.
PS Par suite du harcèlement auquel se livre un sinistre imbécile du nom d'Amaury Watremez (water mess?) contre votre humble serviteur, il ne sera pas possible de laisser des commentaires et cela pour une période indéterminée. Il a dû se fouler, ce triste sire, car personne n'est jamais venu me rendre visite ici. Vous n'aurez pas l'occasion de le lire: j'ai rejeté le commentaire sans le lire, car il ne comprend rien à rien: il se croit offensé, comme si je m'adressais à lui, alors que c'est dans l'intention de ne pas tomber sous le coup de l'islamophobie que j'utilise des traductions (récitation, soumission, avertisseur) et des allusions (offensés). À l'heure actuelle, seuls ceux qui remettent leur âme à la divinité se déclarent «offensés» et de même réclament le nom de croyants. Trop alambiqué ou subtil pour cet obtus prof de lettres. Mes excuses, la fièvre revient. Schnauzer.

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