26.10.06

Non sequitur

[40e]

Croire ou savoir 5 (à venir)

Avec cette livraison-ci, je tourne une page: je cesserai d'indiquer entre crochets le numéro de la livaison [ici 40e] depuis la reprise de la rédaction du blog. Avec le temps et les événements, notamment, la bordée d'insultes imbéciles dont j'ai été l'objet par des gens qui souffrent entre autres de psittacisme, j'ai décidé de terminer cette série sur les verbes épistémiques et de «disparaître» de la blogosphère, où, décidément, il ne fait pas bon penser librement.

En guise d'addendum à cette triste affaire:

Pour être «néocolonialiste» il me faudrait être un «agent économique». Le néocolonialisme intellectuel est une notion privée de sens.

En outre, Je n'ai jamais cherché à imposer ma conception du monde (qui est anarchiste) à qui que ce soit, et en politique extérieure, si l'on me pousse, je suis strictement partisan des solutions locales.

Pas de gendarmes planétaires dans ma vision du monde, pas d'exportateurs d'idéologies ou de religions, et surtout que l'on cesse, en Occident, ou dans l'hémisphère nord, de se prendre pour la (coupable) conscience du monde. Réécrire l'Histoire avec un bic rose ne changera rien ni aux faits ni à l'affaire. Faut faire avec.

Les homme politiques et les généraux n'ont, semble-t-il, aucune mémoire. Pour l'Afghanistan, il suffisait de demander aux Russes ce qu'ils pensaient des chances d'une intervention sur le terrain. Pour l'Irak les Américains n'avaient qu'à consulter leurs anciens combattants du Viêtnam.

Mais, comme dirait Montaigne, que sais-je?

Ps. N'en déplaise à Descartes, la chose du monde la mieux partagée n'est pas le bon sens.

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