12.6.05

Nouveau nouveau

J'ai annoncé, je crois, la mise en place d'un site complètement construit à la main, au moyen d'un gabarit « libre » de crusty (voir oswd.org). Je n'étais guère expérimenté et ce fut une sorte d'atelir, d'apprentissage sur le tas. Mais tout ne s'apprend pas par tâtonnements ; il faudra un jour que je fasse le point en lisant un manuel ou deux. Le but n'est pourtant pas de devenir expert en HTML (qu'est-ce que j'en ferais à mon âge ?), mais bien d'enrichir et de peaufiner le second site, plus joli, sur un gabarit de Jonathan Slenders (qu'on trouve aussi sur oswd.org), qui en outre a eu l'obligeance de me dépanner et de résoudre mes problèmes. Et oui, le transfert est fait, et j'ai une rubrique d'actus. Bon, le plus important du travail n'est pas encore fait, mais je devrais m'y mettre incessamment. Il s'agit de mettre tout cela en ordre et de corriger, remplacer les symboles égarés dans les multiples transferts. Comme l'expression sémantique opératoire a l'air d'être dans l'air et que pourtant je tiens à cet aspect essentiel de mes travaux, j'ai rebaptisé le site en Théorie sémantique opératoire. Il s'agit, je le rappelle, d'une sémantique linguistique, qui n'a rien à voir avec les dérives du « web semantic », concoctées par des semi-cultivés incapables de se renseigner avant de mettre le grappin sur un terme. La construction anglaise elle-même est suspecte : la postposition de l'adjectif est un archaïsme dont le paradigme d'emploi est relativement stable. Et dire que l'objectif de ces messieurs est de comprendre avant d'appréhender. Flûte. Ils prétendent supprimer la lecture... Ont-ils songé que sans lecture, il n'y aura pas de compréhension.

Ceci dit, il est temps que la sémantique comme discipline linguistique réclame sa place sur le web (qu'il la lise ou pas). Cet anthropomorphisme est inquiétant. Voir ma petite colère (déplacée, je l'avoue).